Saint-Seurin 2028 :
entretenir, enrichir, transmettre, débattre

Les principales opérations à venir

Les 10 ans à venir vont conduire la basilique Saint Seurin
à être le lieu de réalisations originales.

Un voyage personnel à travers 1 600 ans d’histoire

La mise en lumière viendra soutenir un parcours immersif offrant une expérience de visite personnalisée, mettant en valeur le patrimoine visible (architecture, oeuvres d’art, mobilier…) et invisible (histoire du lieu et des personnages qui l’ont traversé, résonances bibliques, historiques…) de la Basilique. C’est un « voyage sonore » en son 3D spatialisé ou son binaural, qui s’inscrit dans le décor où le visiteur se trouve.
Le parcours comprend 9 étapes. À chacune, le récit met en scène des faits marquants de l’histoire de la basilique à travers des personnages, tout en guidant le regard sur les éléments architecturaux ou mobiliers. Le jeu de lumière souli¬gnera des éléments de détail.
La lumière dialogue avec le son, créant un ressenti personnel pour chaque visiteur.

Faire renaître la basilique par la lumière

L’ambition du plan lumière est de sublimer le monument en répondant aux différents usages de la basilique : éclairage d’ambiance, messes, grands offices, concerts, visites etc. Actuellement le même éclairage est proposé dans toutes ces situations.
Comment ça marche ? La nouvelle mise en lumière de la Basilique Saint-Seurin utilisera les dernières technologies d’éclairage LED, pilotées par une régie numérique intelligente. 60 à 70% d’économies d’énergies peuvent être réalisées grâce à ces technologies.

LA RE-CRÉATION DU CLOÎTRE

Il s’agit ici de recréer, ou plutôt de ré-interpréter le cloître de Saint Seurin dont il reste quelques traces en bordure d’une vaste cour. Aujourd’hui cour non utilisée. Ce cloître est le signe de l’importance passée de Saint Seurin. Ce chantier débutera par une campagne archéologique. Il s’envisagera ensuite comme un chantier école, à visiter, dont la billetterie financera une partie des travaux.

LA RESTAURATION DES ALBÂTRES

Ces 14 plaques d’albâtres de la fin du XIVème siècle formaient initialement le retable du maître autel de la collégiale. Ils sont aujourd’hui présentés dans un meuble en bois de 1872 qui a été endommagé lors d’un cambriolage en 2009.